C'est ce qui ressort d'une étude européenne, publiée dans Nature, à laquelle ont participé le Laboratoire des sciences du climat de l'environnement (CNRS, CEA) et l'Inra.
Dans le cadre du programme CarboEurope, les chercheurs ont observé que la canicule 2003 avait provoqué une baisse de 30 % de l'activité végétale dans toute l'Europe, se traduisant par un rejet anormal de CO2 dans l'atmosphère.
Assommés par la chaleur et la sécheresse, les arbres ont mis leur photosynthèse en veilleuse au lieu de se gaver de CO2 comme on l'espérait. Les forestiers n'ont plus qu'à toucher du bois pour espérer ne pas voir leurs forêts dépérir

Frédéric Lewino- le point 29/09/05 - N°1724 - Page 30 - 158 mots