En million de tonnes de Co2, les efforts se répartissent de la façon suivante :
  • - Allemagne : 453,1 au lieu de 482
  • - Grèce : 69,1 au lieu de 75,5
  • - Irlande : 21,15 au lieu de 22,6
  • - Lettonie : 3,3 au lieu de 7,7
  • - Lituanie : 8,8 au lieu de 16,6
  • - Luxembourg : 2,7 au lieu de 3,95
  • - Malte : 2,1 au lieu de 2,96
  • - Slovaquie : 30,9 au lieu de 41,3
  • - Suède : 22,8 au lieu de 25,2

Le Royaume-Uni est le seul bon élève de la classe, sa proposition de 246,2 millions de tonnes d’allocation ayant été approuvée.
Concernant les autres pays, la Commission a ouvert des procédures d'infraction contre l'Autriche, le Danemark, l'Espagne, la Hongrie, l'Italie et la République tchèque, pays qui n'ont toujours pas présenté leur plan d’allocation alors que le délai expirait le 30 juin 2006.
La France n’a sans doute pas voulu apparaître dans la liste des mauvais élèves et a retiré son plan au dernier moment, évitant ainsi de se voir notifier officiellement une demande de réduction de quotas. Le ministère de l’écologie et du développement durable a indiqué hier que la France était prête à « faire des efforts significatifs complémentaires sur son plan national d’allocation de quotas » précisant que ces efforts «doivent rester dans des limites compatibles avec la sauvegarde de notre compétitivité et avec le maintien des activités industrielles soumises à une forte concurrence extracommunautaire ».
Par ces décisions, la Commission met les états membres face à leur responsabilité, leur permettant ainsi de mettre leurs actes en accord avec leurs nombreux discours d’intention.
extrait du site univers nature